La flotte de La Solitaire du Figaro Paprec s’est élancée de Vigo ce dimanche 21 septembre à 17h13 pour la 3e et dernière étape. Après un parcours côtier de lancement, les solitaires ont pris le large pour le final de la 56e édition, une manche décisive où chaque détail compte.
Un final au cordeau
Le départ tardif promet une première nuit stratégique. Les premiers bords au large, puis la remontée vers le nord le long de la côte, imposeront une lecture fine des transitions et des effets de cap. À ce stade de la course, la gestion du risque, l’exploitation des courants côtiers et la capacité à rester dans le bon timing de la rotation de vent peuvent créer des écarts… ou en effacer.
Parcours et enjeux
Avec un tracé orienté vers le nord, les skippers devront arbitrer entre option côtière sécurisante et route plus au large pour chercher de la pression. Les zones d’ombre et les couloirs de brise risquent d’accentuer l’effet élastique. Les phases de transition nocturne mettront à l’épreuve la lucidité et la constance, alors que la moindre erreur de placement peut coûter des places au classement général.
Place à la précision
Dans cette ultime étape, les écarts se jouent souvent à vue, sur des choix d’empannage, de timing de virement ou de changement de voile. Les plus réguliers, capables de transformer des millièmes en mètres, pourraient faire basculer la hiérarchie. La course est lancée et le suspense intact jusqu’à la ligne d’arrivée.

