Un nouvel élan pour Nicolas d’Estais vers le Vendée Globe 2028
Nicolas d’Estais change de dimension en reprenant l’ancien bateau de Benjamin Ferré, ex-Monnoyeur – DUO for a Job, désormais habillé des couleurs de Café Joyeux. L’IMOCA a été remis à l’eau à Lorient il y a quelques jours, marquant le point de départ d’un nouveau projet ambitieux qui vise clairement le Vendée Globe 2028.
Un IMOCA sur plan Verdier, construit en 2011
Le bateau, construit en 2011 sur un plan Verdier, appartient à la génération d’IMOCA qui a façonné la course au large moderne. Réputé pour sa polyvalence et sa robustesse, ce modèle a déjà beaucoup navigué et affiche un pedigree solide, un atout pour un skipper qui se projette sur le tour du monde en solitaire.
Remise à l’eau et premières navigations: cap sur les 48H Azimut
Fraîchement relancé, l’IMOCA Café Joyeux enchaîne avec une première sortie sportive de choix: les 48H Azimut. Pour l’occasion, Nicolas d’Estais s’aligne avec le Suisse Simon Koster, marin expérimenté qui apporte son sens de la performance et de la fiabilité. Épreuve de référence à la rentrée, les 48H Azimut offrent un cadre idéal pour valider les choix techniques, apprivoiser le bateau et construire les automatismes à haute vitesse.
Un projet fédérateur sous pavillon Café Joyeux
Porter les couleurs de Café Joyeux donne au projet une résonance particulière. Au-delà du sportif, c’est un programme rassembleur qui s’écrit dans la durée, avec l’objectif déclaré de se positionner dans la course à la qualification et à la performance en vue de 2028.
Ce qu’il faut retenir
- Reprise de l’ex-Monnoyeur – DUO for a Job par Nicolas d’Estais, désormais Café Joyeux.
- Bateau IMOCA de 2011 sur plan Verdier, remis à l’eau à Lorient.
- Première sortie remarquée aux 48H Azimut avec Simon Koster.
- Objectif affiché: Vendée Globe 2028.
Avec une plateforme techniquement éprouvée, un calendrier de mise au point dès la rentrée et une identité de projet forte, Nicolas d’Estais s’installe dans le paysage IMOCA avec une trajectoire claire: bâtir, course après course, les fondations d’un Vendée Globe 2028 solide.
